“Ch’ui candidat”, telle est la phrase choc attendue depuis de longues semaines, mois,… par les journalistes avides de sensationnel. Alors que personne n’en doutait.
“Ch’ui candidat”, c’est une "jolie jolie phrase" qu’aurait pu prononcer un jeune de primaire en phase d’apprentissage de la langue française : Cette phrase résume à elle seule le quinquennat du candidat président Nicolas Sarkozy : un mélange des genres, un président qui se voulait proche des français, qui voulait "chercher la croissance avec les dents", qui ne voulait laisser personne au bord de la route (sic), une France de propriétaires, une industrie forte, un capitalisme refondé (...).
Le président a fait tout et son contraire, la France a perdu de son rayonnement dans le monde, son prestige du pays des droits de l’homme, est devenue le oui-oui de l’Allemagne. Nicolas Sarkozy a toujours eu des faiblesses avec les femmes, pas étonnant qu’il en ait avec Angela Markel.
Qui a oublié son sms (piraté) envoyé à Cécilia ex-Sarkozy : “Si tu reviens j’annule tout”. Qui sait quelles promesses N. Sarkozy a fait à Angela Markel pour que celle-ci assiste à ses futurs meetings et le soutienne de la sorte ? Ce qui place la politique européenne dans une guerre de clans assez malsaine loin du clivage Gauche-Droite.
L’ex-ami des dictateurs qui sous couvert de contrats utopiques a humilié la France (Kadhafi, el Assad), est parti ensuite guerroyer, augmentant encore plus la dette ! Il a voulu avoir UNE guerre à son actif, il l’a eue, il a voulu avoir des records, il les a eus : Le Bilan des Records.
Les français auront-ils la mémoire courte ?
Quoiqu’il en soit N. Sarkozy n’échappera pas à son bilan, ni à son destin.
