Deux projets de transports sont actuellement soumis au débat public, chacun avec sa logique propre : Arc Express et le réseau du Grand Paris.
Les Châtenaisiens vont donc être amenés, comme tous les franciliens à donner leur avis et à débattre sur ces projets à long terme qui sont fondamentaux pour le devenir de la région. Ces projets sont actuellement en débat conduit par la commission du débat public.
Le projet Arc express
Arc Express est un projet de métro automatique de « rocade ». Il a pour objectif de favoriser les liaisons de banlieue à banlieue et d’améliorer la qualité de desserte en transports collectifs du cœur de l’agglomération francilienne. Il a pour vocation à offrir un niveau de service équivalent à celui du métro parisien et met la priorité sur les correspondances avec les lignes de transports collectifs qui existent déjà. Le projet est porté par les différentes collectivités locales, le conseil régional et les différents conseils généraux. Il a été élaboré en concertation avec toutes les collectivités concernées. La distance entre les stations devrait être entre 1 et 1,5 kms de manière à desservir de manière très serrée toute la zone, comme un métro et non comme un transport à grande vitesse, ce qui est plutôt le projet du grand huit .
Le projet dit de Grand huit
Il s’agit du projet porté par M. Blanc, l'ex-secrétaire d’Etat à la région capitale, porté par l’Etat au mépris de la région et de ses élus, pourtant choisis par 58 % de la population francilienne…La loi dite du « grand Paris », votée fin mai, a essentiellement pour but de constituer la société dite du « grand Paris » qui devrait s’occuper de la construction de ce grand huit.
Le projet a clairement pour objectif de relier différentes zones d’activité entre elles, de manière à desservir des grosses zones d’activités, pour celles qui concernent le plus le sud des Hauts de Seine, Saclay et La Défense.
La distance prévue entre les stations est entre 2 et 3 kilomètres, avec une vitesse moyenne prévue de 80 kms/heures ( à comparer avec 40 Kms/heure pour Arc express).
Le grand huit aurait un coût de 21 milliards d’euros, trois fois plus qu’Arc Express. Il serait financé en partie par des plus values immobilières faites autour des gares, solution à laquelle à peu près personne ne croit, et par une taxe spécifique pour les franciliens comme l’a indiqué au Monde le 27 mai 2010, Yves Albarello, rapporteur UMP de la loi.




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